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4. Grossesse et médicaments utilisés en odonto-stomatologie

Les médicaments et la grossesse ne font pas bon ménage. Néanmoins il existe certaines molécules qui ne présentent que peu de risques.

  •  Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont contre-indiqués chez la femme enceinte à partir du début du 6ème mois de la grossesse (c’est-à-dire à partir de 24 semaines d’aménorrhée), en raison d'une toxicité foetale. Les médicaments de cette famille sont par exemple l'aspirine et l'ibuprofène. Ce sont des antalgiques efficaces et très répandus dans les armoires à pharmacie familiales. Il peuvent être parfaitement remplacés par le paracétamol qui ne produit pas ce genre d'effet. Attention à l'automédication !

 

  • Les antibiotiques: En cas d'infection bucco-dentaire, il peut être nécessaire de prescrire une antibiothérapie. La molécule de choix dans ce cas est l'amoxycilline. En d'allergie, il existe d'autres classes d'antobiotiques possibles pour traiter une infection sans risque pour le foetus.

 

  • L'anesthésie locale: Les soins dentaires nécessitent très souvent une anesthésie locale. Afin d'éviter tout risque pour le foetus, les chirurgiens-dentistes ont accès à des molécules anesthésiantes particulièrement efficaces sans risque  puisqu'elles ne passent pas la barrière placentaire. C'est le cas de l'Articaïne. Pour améliorer les effets de ces anesthésiques locaux, ces produits sont souvent associés à de l'adrenaline ou à de la noradrénaline. Au cours de la grossesse, votre chirurgien-dentiste pourra tout à fait choisir un produit qui n'en contient pas afin d'éviter une décharge d'adrénaline dans l'organisme, ce qui pourrait augmenter le stress du foetus. Néanmoins, la dose d'adrénaline injectée est largement inférieure à la dose produite par le stress d'un soin dentaire. Son usage n'est donc ni risqué, ni proscrit.
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